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ALAIN GUELIS

Alain Guélis commence ses études musicales à 10 ans, précoce, à 12 ans il compose sa première oeuvre et obtient en 1978 à l’unanimité un 1er Prix de Piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de Boulogne, hauts de Seine dans la classe de Jacqueline Potier, et la même année sa Licence de Composition à l’unanimité dans la classe de Tony Aubin à l’école Normale Supérieure de Musique de Paris en présence au jury d’Henri Dutilleux et Maurice Ohana, Ecole Normale ou il avait poursuivi ses études d’harmonie, fugue et contrepoint dans la classe de Francine Aubin; il obtient par la suite son diplôme supérieur d’Orchestration au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Marius Constant.

Depuis il compose successivement des œuvres instrumentales notamment pour piano, une sonate créée à Paris au Théâtre des Champs Elysées et à Tokyo, par Marc Laforèt grand prix Chopin, cette pièce fût saluée par la critique, puis des oeuvres pour orchestre comme la symphonie concertante pour violon et orchestre : « Une Voix dans la Nuit », un concerto pour piano &Orchestre (en cours d’écriture), de nombreuses pièces pour piano, des musiques de ballet pour l’American Dance ensemble de Pittsburg et pour les Ballets Noirs de Paris : Echec & Mat et les 7 Péchés Capitaux, et a collaboré aux arrangements électroacoustiques de deux opéras du grand compositeur Marcel Landowski « la Sorcière du Placard aux Balais et « le Fou ».

Il a reçu récemment, successivement une commande d’une pièce de concert pour Violon et Piano d’Anne Sophie Mutter ainsi qu’une autre pièce pour la même formation « Pulsations » créée en 2007 à l’auditorium du Louvre par Akiko Yamada  violon, 1er prix du concours Long Thibaud 2004 et Marc Laforèt  Piano, lauréat du concours Chopin, (diffusion France Musique Prima la Musica)


Une des ses œuvres pour Piano « Technophonie » (écouter à œuvres piano) vient d’être interprétée avec grand succès à plusieurs reprises dans une série de concerts dans la région de la Drôme Provençale organisés par l’association « chemins de musique » crée par le pianiste Jean Philippe Collard.;

Il fût également interprète de ses propres œuvres pour piano dans diverses émissions de TV notamment de Michel Drucker, Jacques Chancel et Pierre Petit.

Video INA humoresque 




Alain Guelis à 15 ans dans une de ses premières composition sur ANTENNE 2.



Parallèlement attiré très tôt par la musique à l’image, il fit d’ailleurs une rencontre déterminante pour lui dans le domaine de l’audiovisuel en la personne de Michel François, réalisateur et pionnier de l’image en 3D au cinéma avec qui s’établira une longue et fructueuse collaboration.
Il compose alors successivement des musiques de longs et court métrages, des séries TV notamment « Coup de Foudre » signés Edouard Molinaro avec Rolland Giraud et Catherine Zeta Jone, des films pour ARTE comme « mauvais rêve »de A. Robak avec Kad Merad, des Longs métrages comme « Parano » de Y. Piquer avec, Jacques Villeret, Gustave Parking ou Alain Chabat, des émissions pour la jeunesse pour TF1 comme Pixy Foly réal.J ;Peyrache,
1ère émission ou étaient intégrés des personnages réels dans des images 3D de synthése, des films d’animation comme Hopital Silence sur des textes poétiques, des dessins animés pour FR2, de nombreux génériques TV comme « Histoire à la Une »pour 100 choristes et synthétiseurs, ou pour le cinéma comme UGC réalisé par Michel François; il a également signé de très nombreuses musiques de films publicitaires comme Organza de Givenchy.



Générique cinema Ugc Europe1 :

Pixifoly Tf1 1983 :


Génériques TV histoire à la une TF1 :




Il s’était fait remarqué pour la bande sonore de l’Humanonon, film d’animation de Michel François totalement innovant puisque ce fut le première animation française en 3 D entièrement générée par ordinateur, ce petit film ainsi que la musique, suscita un vif intérêt au Festival de Cannes ou il fut présenté.

Video et photos Humanonon :



Il est également l’auteur de musiques de Cédéroms culturels comme : Toutânkhamon,

Ramsès II,

 

écrits par Christianne Desroches Noblecourt et réalisés par Michel François (flèche d’or FNAC et 1er aux international Emma Awards   Francfort),du Cédérom Châteaux Forts, et plus récemment du DVD : le secret du Trésor de Toutankhamon.

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Chateaux forts real.par F Sayas


flèche d'or Fnac 1997/1998/1999.



Comment définir sa musique ? on pourrait dire qu’Alain Guélis a un langage musical qui n’a jamais cessé de garder un lien avec une certaine tradition de la musique du XX ème siècle, la critique à évoqué les noms de Prokofiev et de Dutilleux comme étant un peu l’environnement de départ de sa musique ;
Mais on pourrait citer également Debussy, Ravel, Stravinsky, Bartok ou Ligeti et parfois Bernstein ou l’école Minimaliste Américaine, sans oublier les pionniers de l’électroacoustique comme Stockausen ou Pierre Henry. ; s’il porte une vive attirance pour les combinaisons rythmiques parfois violentes ou harmoniques et sonores complexes, ainsi que l’apport de la musique électronique qu’il a utilisé fréquement, il a conservé une réelle préoccupation de l’existence de thèmes, le désir d’un langage direct, instinctif, aux accents lyriques et même néo postromantiques parfois, sans avoir peur de l’assumer :(extr. Critique Figaro Pierre Petit : « un sens mélodique, enfin, qui ne rougit point de s’affirmer, une belle page dont M Laforèt donna une vibrante interprétation…»)ou encore (extr. critique S.Corley « Pulsations se présente comme une pièce extérieurement très virtuose et spectaculaire…»)

Ce sont ces caractéristiques que l’on peut sans doute retrouver aussi bien dans ses œuvres de musiques instrumentales seules, que dans celle nées d’un contexte audio-visuel, que cela soit pour la télévision, le cinéma ou les nouveaux supports
multimedia.

Sa production ne comporte pas beaucoup d’œuvres par rapport aux contemporains de sa génération, surtout en termes de musique instrumentale et symphonique en dehors des œuvres destinées à l’audiovisuel, car il travaille énormément ses constructions musicales et ses choix musicaux, il rejette ainsi énormément d’éléments avant de déterminer enfin la version définitive d’une pièce, ainsi la Sonate pour Piano créée en 1993 aura subie de nombreuses modifications pour aboutir à sa version définitive de 2004; bon nombres d’idées musicales ne sont donc pas utilisées tant et si bien qu’il considère avec ironie qu’avec tout ce qu’il n’a pas retenu, il aurait pu écrire trois ou quatre fois plus en terme de productivité.
Intimement convaincu de l’existence de ce qu’on appelerait « l’art total »,
Il est également l'auteur de textes poètiques, (voir site), car une certaine émulation peut s’opérer entre cette discipline et la création musicale, dans le but d’éveiller chez cette dernière de nouvelles inspirations créatives, qui n’auraient peut être pas vu le jour.